| Arginine La L-ARGININE
La L-Arginine : un précurseur d’Oxyde Nitrique Il est aujourd'hui confirmé que le NO régit toute une série d'activités physiologiques, dont la contraction des fibres et la croissance musculaire. Il est assuré que les exploits de cet actif sont impressionnantes, mais la véritable interrogation était d'abord de connaître si l'on pouvait vraiment amener l'organisme à en fabriquer plus. C'est aujourd'hui certain : la réponse est positive ! Par contre il est impossible d'acheter directement du NO. Il s'agit en réalité d'un agent fabriqué naturellement par le corps essentiellement à partir de L-Arginine, l'acide aminé qui est la clé des précurseurs de NO et constitue la base des formulations disponibles. Certains seront peut-être surpris ou même un peu désappointés par cette information puisqu'il y a bien longtemps que l'on trouve de la L-Arginine sous forme de suppléments et encore plus longtemps qu'elle nous est fournie par des sources protidiques comme la viande, la volaille, le poisson et les oeufs. A ce titre, vous consommez probablement déjà 5 à 10 g d'arginine par jour (en fonction de votre consommation de protéine). Malheureusement, seule une mince partie est assurément convertie en NO par l'organisme. Deux raisons à cela : d'une part, la faible biodisponibilité de l'arginine, c'est-à-dire qu'elle n'est pas aisément assimilée et transportée au bon endroit. D'autre part, elle sert aussi, parallèlement à la fabrication du NO, à la synthèse de bon nombre de molécules, dont la créatine et les protéines musculaires. De nombreuses études ont prouvées qu'une supplémentation en L-Arginine donne à l’organisme les moyens de produire davantage de NO. Même si le taux endogène de L-Arginine circulante est grand un apport exogène amplifie la fabrication de NO : cela se traduit par des effets favorables sur la performance.
Des effets très avantageux La L-Arginine augmente la production de NO. Ce dernier encourageant l'augmentation du diamètre des fibres, cela s'avère particulièrement intéressant pour les athlètes dont la cible consiste à être plus musclés et plus forts.
Des fibres plus grosses apportent plus de nutriments, d'oxygène, et d'hormones anaboliques indispensables au développement naturelle vers les muscles et les tissus. L'évacuation des résidus nocifs du métabolisme qui provoquent fatigue et dommages musculaires se trouve en outre favorisée En clair, la prise de suppléments d'arginine est très profitable pour les sportfis. L'atout le plus évident est le renforcement de la densité musculaire, qui commence à se constater dès la fin de la première semaine d'utilisation et devient plus soutenue et plus constante au fil des semaines. De plus, cet effet reste marqué après l’entrainnement, même s'il s'avère quand même un peu moins prononcé que durant l'exercice. Ce procéssus a éveillé un intérêt sans précédent : alors que durant des dizaines d’années on a cru qu'il ne s'agissait que d’un résultat éphémère dû au soulever de charges, on sait aujourd'hui que cela ouvre, au sein des muscles, des voies métaboliques qui stimulent leur développement. Cela aide également à réaliser quelques repétitions supplémentaires, surtout à partir de la deuxième série, puisqu'un apport important d'oxygène contribue à à une normalisation plus rapide du taux de créatine-phosphate (la source d'énergie indispensable pour la musculation) ainsi qu'à une meilleure évacuation de l'acide lactique et des ions hydrogène (résidus métaboliques qui diminus la puissance musculaire).
Une densité plus intense peut aussi se traduire par une augmentation de force du fait de l'avantage biomécanique qu'elle confère aux fibres musculaires, celles-ci pouvant alors se contracter plus naturellement. Les précurseurs de NO améliorent, de plus une récupération post-effort plus rapide et plus complète, liée en grande partie à un afflux plus important de nutriments, d'oxygène, et d'agents anaboliques naturels ainsi qu'à l'évacuation des déchets. C’est pour cela que vous profitez d'une nette progrèssion de votre capacité aérobie, si bien que vous pouvez pratiquer les activités d'endurance (course, vélo, etc) à une intensité supérieure, ce qui stimule la fonte adipeuse. Cette action du NO se répercute aussi sur d'autres parties du corps (c'est pour cela que bon nombre des produits contenant de la L-Arginine sont vendus comme stimulants sexuels).
Le NO agit aussi directement sur les fibres à qui il transmet diverses instructions. Même si les raisons n'ont pas encore été expliquées par les scientifiques, on sait que le NO active et décuple la synthèse protéique : les nouvelles protéines forment alors de nouveaux tissus, c'est-à-dire que le volume musculaire est augmenté. Plus tard, il à été démontré que lorsque la production de NO est inhibée, les contractions musculaires sont moins conséquentes. Au contraire, en cas d'accroissement de la synthèse de NO, elles sont plus rapides. Le NO rend ainsi les muscles plus forts. Résultat : ceux-ci grossissent et la densité plus poussée favorise le développement. Une des affirmations les plus controversées à propos de ce type de suppléments porte sur la théorie du "pondérostat". Nombre d'experts estiment que le NO élève le "set-point" (ou point d'équilibre naturel de la masse musculaire), ce qui impliquerait que le volume de la musculature d'un bodybuilder arrêtant brusquement les entraînements serait très peu (voire pas du tout) affecté. Cette hypothèse semble captivante. Hélas, même si elle ne manque pas de nous séduire (et nous espérons qu'elle s'avèrera exacte), la validité n'en a pas encore été confirmée à ce jour. En revanche, ce qui est certain, c'est que le gain musculaire obtenu grâce à un précurseur de NO est acquis, même après avoir arrété l'utilisation du complémént. Autre question : celle des graisses. Les bodybuilders ont souvent l'habitude de procéder de la manière suivante : ils grossissent tout d'abord pour prendre de la masse, puis passent par une phase de séchage pour améliorer la définition musculaire, sans jamais essayer de mener ces deux tâches de front, alors qu'il est réellement intéressant de jouer sur les deux tableaux à la fois. A cet égard, les précurseurs de NO constituent un réel espoir car ils activent le processus de synthèse protéique (construction musculaire) tout en donnant aux muscles l'ordre de brûler l’excédant de graisse (des sujets complémentés en NO ont notamment enregistré une fonte adipeuse de 2 à 4 % en moins d’un mois, sans augmentation du volume de cardio pratiqué et sans restriction du nombre de calories consommées quotidiennement). Cette lipolyse a un résultat très positive : elle nous donne plus de vigueur à l'entraînement, ainsi qu’au travail.
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